Radinserein.fr Interview – MinimalisteFrugaliste

Two monitors displaying French frugal living and minimalist lifestyle websites

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Calogero (créateur de radinserein.fr) m’a proposé un échange pour mieux se connaître et expliquer nos activités. J’ai accepté et j’ai proposé un entretien écrit pour que les lecteurs de nos sites puissent bénéficier de notre discussion.

L’objectif était d’expliquer pourquoi nous construisons nos sites et de partager nos ambitions.

Cet échange très agréable nous a aidés à comprendre pourquoi nous avons créé et amélioré nos sites financiers.

Sinon, j’ai promis à Calogero de proposer de boire une bière trappiste la prochaine fois que j’irai à Bruxelles, car Calogero réside en Belgique 😎.

Attention : Cet entretien provient d’un échange volontaire entre deux sites indépendants. Aucune des deux parties a été payé.

L’idée est partie de ma vie quotidienne.

Je suis père de famille et, quand il faut faire fonctionner un foyer, prévoir les dépenses et garder une marge pour les projets, le budget cesse rapidement d’être un sujet théorique. Je cherchais des façons d’optimiser nos dépenses sans transformer la vie familiale en succession de privations.

J’ai constaté qu’il existait énormément de conseils sur Internet, mais qu’ils étaient souvent dispersés, difficiles à chiffrer ou trop catégoriques.

J’ai donc commencé par construire mes propres méthodes et tableaux. Radin Serein est né de l’envie de les rendre accessibles à d’autres foyers, avec des explications claires et des outils que l’on peut adapter à sa propre situation.

Non, cela s’est construit avec le temps.

J’investis à titre personnel depuis bientôt dix ans, ce qui m’a appris à raisonner sur la durée et à regarder les chiffres avec davantage de recul. Mais la gestion d’un budget familial m’a apporté une autre dimension, beaucoup plus concrète.

Je ne me suis pas découvert une passion pour le fait de dépenser le moins possible. Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre où part l’argent, d’éviter les dépenses qui n’apportent pas grand-chose et de conserver des moyens pour ce qui compte vraiment.

Le principal défi est de construire la confiance et la visibilité d’un site encore récent dans un domaine très concurrentiel.

Sur les sujets liés au budget, il ne suffit pas de publier beaucoup. Il faut montrer que les calculs sont compréhensibles, que les hypothèses sont visibles et que les conseils restent prudents.

Il faut aussi accepter que cette crédibilité se gagne progressivement. Une page utile peut demander beaucoup de travail avant d’être découverte par les moteurs de recherche et par les lecteurs. Mon objectif est donc de construire un site durable, pas de chercher un succès artificiel à court terme.

J’ai choisi ce mot avec une part d’autodérision.

Pour moi, être « radin serein » ne signifie pas refuser toute dépense ou compter chaque centime avec anxiété. Cela signifie refuser le gaspillage et les dépenses subies afin de pouvoir dépenser plus librement pour ce qui a réellement de la valeur à nos yeux.

Le mot « serein » est donc aussi important que le mot « radin ».

Une économie qui abîme le quotidien, les relations ou la santé n’est pas une bonne économie. Le but n’est pas d’avoir peur de dépenser, mais de choisir davantage.

Le budget doit être un outil de décision, pas une punition.

La démarche consiste d’abord à observer, puis à comprendre et enfin à agir sur quelques leviers réellement utiles. Je préfère une économie modeste mais durable à une méthode spectaculaire que personne ne peut tenir plus de deux semaines.

Radin Serein repose aussi sur la transparence.

Quand un calcul dépend d’un prix, d’une durée ou d’une hypothèse, le lecteur doit pouvoir le voir et le modifier. Lorsqu’un lien est affilié, cela doit être clairement indiqué. Et lorsqu’une réponse dépend de la situation personnelle, il faut le reconnaître plutôt que proposer une règle universelle.

Radin Serein se situe volontairement en amont du conseil financier individuel.

Je travaille surtout sur le budget du quotidien, les charges, les courses, l’énergie et les arbitrages du foyer. Je ne promets pas de devenir riche et je ne présente pas une répartition budgétaire comme la seule bonne solution.

La différence que j’essaie d’apporter réside dans les outils pratiques.

Un lecteur peut partir de ses propres chiffres, utiliser un calculateur ou un tableau, voir la méthode et prendre sa décision. Les données saisies dans les outils du site restent dans le navigateur lorsqu’elles n’ont pas besoin d’être transmises.

Mieux comprendre où va son argent pour choisir ce que l’on veut vraiment en faire.

Le site est encore jeune, je préfère donc ne pas tirer de conclusions définitives à partir de quelques mois de recul.

Les premiers retours mettent toutefois clairement en avant les calculateurs, les tableaux et les guides qui débouchent sur une action concrète.

Je pense que cela vient d’un besoin simple : les lecteurs n’ont pas seulement envie qu’on leur dise de mieux gérer leur argent. Ils veulent savoir par où commencer et obtenir un résultat qu’ils peuvent relire ou comparer.

Un outil de budget, un calcul du reste à vivre ou un tableau de suivi des courses répond immédiatement à cette attente.

Radin Serein est encore récent, je n’ai donc pas suffisamment de recul pour présenter des résultats chiffrés ou des transformations à long terme.

En revanche, les premiers retours montrent que les outils répondent à un besoin réel. Plusieurs lecteurs m’ont expliqué apprécier la simplicité des calculateurs et des tableaux, notamment pour visualiser leurs dépenses et structurer leur budget.

La Fédération française des associations CRÉSUS a également qualifié mon approche de pragmatique et estimé que le tableur était cohérent avec la méthodologie utilisée dans l’accompagnement des ménages. Cet échange m’a d’ailleurs encouragé à approfondir la notion de reste à vivre dans l’outil.

Ce sont encore des premiers signaux, mais ils confirment l’objectif de Radin Serein : transformer des notions parfois abstraites en outils concrets que chacun peut utiliser pour mieux comprendre sa situation et prendre de meilleures décisions.

À court terme, je veux consolider ce qui existe : améliorer les calculateurs et le tableur, enrichir les guides les plus utiles, recueillir des retours et rendre la navigation plus simple.

Je veux également développer des ensembles de contenus cohérents autour du budget mensuel, du reste à vivre, des charges fixes, des courses et de l’énergie.

À plus long terme, l’ambition est de faire de Radin Serein une référence francophone de la gestion budgétaire concrète.

Je souhaite continuer à proposer un socle gratuit solide et, lorsque cela apporte une vraie valeur supplémentaire, développer quelques outils plus avancés. La monétisation doit soutenir la qualité du site, pas dicter ses recommandations.

Oui, mais pas au prix de la qualité.

Ma priorité reste d’abord de construire une ressource vraiment utile en français. Des adaptations pour la Belgique ou la Suisse auraient du sens, car la méthode générale est transférable, même si les montants, la fiscalité, l’assurance maladie ou les habitudes de consommation diffèrent.

Je souhaite surtout développer les outils interactifs. Une dimension communautaire pourrait aussi être intéressante, à condition d’avoir assez de temps pour la modérer correctement et protéger les données personnelles. Je préfère avancer par étapes plutôt que d’ajouter une fonctionnalité simplement parce qu’elle semble moderne.

En France comme en Suisse, de nombreuses dépenses deviennent moins visibles : abonnements, paiements automatiques, achats en quelques clics et services fractionnés.

Dans le même temps, le logement, l’énergie, l’alimentation et la santé exercent une pression importante sur beaucoup de foyers. Je pense que la gestion budgétaire va devenir moins synonyme de restriction et davantage synonyme d’autonomie.

La Suisse présente toutefois des différences majeures. Les salaires et les prix sont généralement plus élevés, la monnaie n’est pas la même, et l’assurance maladie, la fiscalité, la prévoyance ainsi que les variations cantonales modifient fortement la structure d’un budget.

Une méthode française peut donc servir de point de départ à un lecteur suisse, mais les montants et les repères doivent être adaptés à sa réalité.

Observer un mois complet sans chercher immédiatement à tout corriger.

Il faut d’abord noter les revenus, les charges fixes et les dépenses courantes, puis calculer ce qui reste réellement disponible. Ensuite, je conseille de choisir une seule amélioration supportable plutôt que de couper toutes les dépenses agréables d’un coup.

Un budget fonctionne mieux lorsqu’il prévoit aussi une place pour le plaisir et les imprévus. S’il est construit comme une sanction, il sera abandonné. S’il aide à faire des choix, il peut devenir rassurant.

NOTE : Sur ce point, nous avons une opinion similaire. J’ai souvent dit que l’optimisation du budget prend du temps et qu’il est important de comprendre nos erreurs pour ne pas les répéter. Les noter et les corriger progressivement est essentiel.

Radin Serein ne s’est pas construit autour d’un auteur ou d’un « gourou » en particulier.

Mon influence principale vient de près de dix années d’investissement personnel, de la gestion réelle d’un budget familial et de l’observation des dépenses du quotidien.

Je m’appuie également sur des sources officielles lorsque le sujet le demande, sur les outils modernes pour comparer et vérifier les informations, et sur les retours des lecteurs. Je préfère confronter une méthode aux chiffres d’un vrai foyer plutôt que répéter une formule parce qu’elle est populaire.

NOTE : J’ai testé les calculateurs de radinserein.fr et je confirme, ils sont utiles pour les résidents suisses. Ils sont en Euros, mais on peut les considérer en CHF, le résultat est le même.

Oui pour la méthode, mais pas toujours pour les montants de référence.

Les principes restent valables : recenser les charges, mensualiser les dépenses annuelles, calculer le reste à vivre, comparer les prix à unité égale et suivre une évolution sur plusieurs semaines.

Un lecteur suisse peut saisir ses propres montants en francs dans la majorité des calculateurs, car l’unité monétaire ne change pas le raisonnement. En revanche, Radin Serein ne doit pas être utilisé comme source de conseil fiscal, juridique ou de prévoyance suisse. Ces sujets exigent des informations locales et à jour.

Je ne dirais pas que rien n’existe. La France dispose d’une stratégie nationale d’éducation économique, budgétaire et financière depuis 2016, dont la Banque de France est l’opérateur national. Des ressources sérieuses sont donc disponibles. Le problème me semble plutôt être l’écart entre l’information disponible et son utilisation régulière dans la vie quotidienne.

Beaucoup de personnes découvrent réellement le crédit, les intérêts, l’assurance, la fiscalité ou le budget au moment où elles y sont confrontées. L’apprentissage reste inégal selon la famille, le parcours scolaire et la situation professionnelle. Les produits et les fraudes numériques évoluent aussi rapidement. L’enjeu est donc de rendre cette éducation plus concrète, plus répétée et accessible au bon moment, sans qu’elle soit confondue avec une démarche commerciale.

La première serait un apprentissage pratique et progressif du collège jusqu’à la formation professionnelle. Les élèves travailleraient sur un budget réel, une fiche de paie, un contrat de crédit, une assurance, les intérêts composés et les arnaques courantes, avec des simulations plutôt qu’un cours uniquement théorique.

La deuxième serait de renforcer les outils publics gratuits et neutres, ainsi que la formation des enseignants, des travailleurs sociaux et des associations. Une ressource d’éducation financière ne devrait jamais servir de prétexte à vendre un produit.

La troisième serait de proposer un point de repère budgétaire lors des grandes étapes de la vie : premier emploi, départ du foyer familial, naissance d’un enfant, perte d’emploi ou retraite. Ce bilan resterait volontaire, confidentiel et orienté vers la prévention. Ces mesures nécessiteraient évidemment un travail commun avec l’Éducation nationale, la Banque de France et les acteurs associatifs.

Radin Serein, c’est le budget sans la pression : comprendre, choisir et économiser sans se priver de vivre.

La création de Minimaliste Frugaliste est le résultat d’une convergence de facteurs, mais deux motivations principales ont été déterminantes.

D’abord, l’absence de ressources en finances personnelles en Suisse : lorsque j’ai commencé à écrire et à partager mes articles, il n’existait que deux sites dédiés à ce sujet dans le pays. J’ai vu là une opportunité d’apporter ma contribution, en proposant une approche personnelle pour aider ceux qui souhaitaient mieux gérer leurs finances.

Afterwards, l’effet vertueux de l’écriture : plus j’écrivais, plus j’apprenais, et plus j’avais envie de partager. Ce cercle vertueux m’a poussé à publier plus de 140 articles. J’aime apprendre, et transformer ces apprentissages en contenus accessibles est devenu une véritable passion.

Ironiquement, ces trois concepts sont complémentaires, mais distincts :

  • Minimalisme : Une philosophie de vie qui consiste à se concentrer sur l’essentiel, dans tous les domaines (relations, travail, organisation, finances, etc.).
  • Frugalism : Une approche financière qui vise à dépenser uniquement pour l’essentiel, tout en investissant pour l’avenir. L’objectif est de réduire les dépenses superflues, d’optimiser son budget, et de maximiser les placements pour atteindre une liberté financière.
  • Recherche d’économies : Une composante du frugalisme, centrée sur l’évitement des dépenses inutiles. C’est une étape nécessaire, mais pas suffisante pour construire une liberté financière.

J’accorde une importance égale au minimalisme et au frugalisme, car ces deux modes de vie sont indissociables à mes yeux.

Un frugaliste sans une touche de minimalisme aura du mal à rester cohérent dans ses choix. À l’inverse, un minimaliste qui néglige le frugalisme risque de ne pas optimiser pleinement ses ressources.

Pour moi, ces deux approches se renforcent mutuellement. Pourquoi les séparer?

Le minimalisme a profondément transformé ma façon de consommer, notamment grâce à la règle des 15 jours.

Auparavant, j’achetais d’abord et réfléchissais ensuite, ce qui menait à de nombreux achats inutiles. Aujourd’hui, avant tout achat, j’attends 15 jours pour évaluer si l’objet est vraiment nécessaire.

Résultat : une réduction d’environ 90 % de mes dépenses superflues, avec une méthode d’une simplicité déconcertante.

Il ne faut pas penser que les résultats sont uniquement financiers. J’ai aussi vu des changements positifs chez moi. (Moins d’achats superflus = plus de place, intérieur plus zen et moins de temps de ménage).

L’objectif n’est pas seulement financier, mais aussi de se débarrasser de ce qui encombre notre quotidien et cause des frustrations.

Le préjugé le plus répandu est que les personnes frugales ou minimalistes ne dépensent rien et vivent dans la privation constante. Rien n’est plus faux.

On m’imagine souvent un frugaliste ou un minimaliste comme un économiseur extrême, comptant chaque centime, qui ne profite pas de la vie…

Pourtant j’ai de nombreux exemple que je ne vis pas comme cela, par exemple :

  • je voyage régulièrement
  • je possède un van aménagé et je l’utilise très régulierment
  • j’aime inviter et j’offre volontiers une bière et un bon repas à mes proches.

En revanche, je suis aussi vigilant sur les dépenses inutiles, par exemple :

  • je résilie les abonnements ou assurances superflus
  • je privilégie un logement modeste à un appartement spacieux et coûteux
  • je me déplace en scooter pour aller travailler (au lieu d’une voiture sportive)
  • je ne paie pas de tournées de bières pour des connaissances lointaines.

Si certains y voient cela comme ”être radin” , c’est leur interprétation et c’est leur jugement.

Moi, je vois simplement une gestion responsable de mes ressources, tant financières comme relationnelles. Et je me sens heureux de vivre de cette manière. N’est-ce pas le plus important?

Oui, j’observe plusieurs différences marquées :

  • Économie au quotidien : Les Français me semblent souvent plus économes que les Suisses. J’entends régulièrement des Suisses dire : « Bon, ça ne vaut pas la peine d’économiser 200 CHF par mois pour ça. » Une phrase que je n’ai jamais entendue en France.
  • Transparence financière : En Suisse, parler d’argent reste très tabou. Par exemple, beaucoup évitent de révéler le prix de leur loyer, par crainte d’être étiquetés « riches ». En France, la discussion des dépenses personnelles semble plus ouverte.
  • Invest : Cependant, les Suisses sont généralement plus ouverts aux placements boursiers, tandis que les Français restent très attachés à l’immobilier et moins ouverts à la bourse.
  • Consommation : Sur ce point, les deux pays se ressemblent : une partie importante de la population consomme de manière excessive. C’est précisément pour les aider que nos sites existent.

Je m’appuie sur la règle des 15 jours (réponse question 4).

Attendre deux semaines avant d’acheter permet de distinguer une envie passagère d’un besoin réel.

Notons que cette méthode n’est pas infaillible, mais elle fonctionne dans 95 % des cas pour moi.

En formant des personnes aux finances personnelles, j’ai compris une chose essentielle : l’erreur est formatrice.

Au début, je cherchais à éviter à tout prix les erreurs de consommation chez mes clients. Aujourd’hui, je les laisse en commettre, car c’est en se trompant qu’on apprend à ne plus répéter les mêmes erreurs.

En réalité, anticiper chaque erreur est impossible. Laisser la place à l’apprentissage par l’expérience est bien plus impactant sur le long terme.

Créer un budget raisonnable et suivre chaque dépense pendant plusieurs mois.

L’honnêteté envers soi-même est la clé : en analysant ses erreurs, on apprend à ne plus les répéter.
Pour ceux qui aiment les outils structurés, ton site (radinserein.fr) propose des calculateurs adaptés.

Mais selon mon opinion, commencer par une simple analyse régulière de ses relevés bancaires, depuis son smartphone, est déjà un excellent point de départ.

Le vrai danger n’est pas de dépenser inutilement une fois, car cela arrive à tout le monde. Le vrai risque, ce sont les erreurs répétées. Ce sont elles qui coûtent cher sur le long terme.

Ensuite, il est important d’équilibrer revenus, l’épargne et les dépenses. Mais je suis déjà dans la deuxième action 😉

Depuis sa création, mon site repose sur quatre objectifs clairs :

1) Développer mes compétences en finances personnelles.

2) Aider ceux qui souhaitent optimiser leurs dépenses et adopter un mode de vie minimaliste.

3) Attirer de nouveaux clients pour mes services.

4) Servir de mon site pour créer une carte de visite pour des opportunités professionnelles qui m’intéressent.

Grâce à MinimalisteFrugaliste, j’ai déjà eu la chance de rencontrer des personnes extraordinaires et de participer à des projets très intéressants. J’espère continuer sur cette voie, en élargissant encore l’impact positif du site.

Conclusion

Je remercie Calogero pour cet entretien écrit.

C’était un exercice aspirant, qui a non seulement stimulé ma curiosité envers radinserein.fr, mais aussi questionné sur les racines de miniamalistefrugaliste.

J’ai beaucoup aimé le site Radinserein.fr et je pense que je vais utiliser quelques calculateurs très pratiques.

Merci de contribuer à améliorer les finances personnelles dans le monde francophone.

Bonne continuation Calogero et tout de bon pour la suite.

Voici le lien pour le site radinserein.fr.

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About me

Faced with not very effective financial education, as was my case before. I actually decided to create this blog following a change in my life since my early adult life.

Compared to before, I was a person who consumed a lot until the day I understood that my consumption was making me sadder and poorer. From now on, I prioritize the minimum of my needs to be happy and achieve financial freedom.

Without realizing it, I also began to prioritize savings and investments to depend on a boss for as short a time as possible and to accelerate my personal projects.

For several years I have felt happy and I have become richer in a way that I would never have imagined given that I have an average salary in Switzerland.

It is for this purpose that I decided to create this blog. To share, learn and teach with others who seek freedom, simplicity and long-term wealth.

Are you rather minimalist or frugal Jonny?

I am both a minimalist and a frugalist. However, there are situations where I lean more towards an art of living.

To conclude, I think the most important thing is to feel comfortable in your life and I have found a balance between these lifestyles without reaching the extremes.

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